CASÉtude de cas
Une machine d’outbound : 18 175 prospects, et la discipline qui compte plus que le volume
Construire un canal sortant pour Solutio, sans équipe commerciale, sur des segments professionnels précis : cabinets de conseil, cabinets RH, repreneurs d'entreprise.
La contrainte Un domaine d'envoi neuf se grille en une semaine si on pousse trop vite. Et une adresse contactée deux fois par deux campagnes différentes détruit la crédibilité en un seul message.
La mécanique
- Collecte et enrichissement automatisés, en quatre tâches planifiées nocturnes.
- Segmentation par campagne, chacune décrite dans un fichier de spécification : codes d'activité visés, intitulés LinkedIn, règles de scoring, exclusions dures.
- Trois segments consolidés à la main, avec la source citée ligne à ligne : 330 cabinets de fusion-acquisition, 545 cabinets RH et stratégie, 226 repreneurs.
- Exclusion dure du client en cours : on ne prospecte jamais celui qu'on sert déjà.
- Montée en chauffe du domaine plafonnée à 10 envois par jour et par domaine, tenue dans la durée.
- Règle anti-doublon absolue : aucune adresse déjà présente dans la table des séquences ne peut être recontactée, quelle que soit la campagne.
- Tableau de bord CRM, suivi d'ouverture et webhooks hébergés en propre, sur une infrastructure auto-gérée.
Résultat
- 18 175 prospects collectés, enrichis et qualifiés.
- 1 101 prospects consolidés sur trois segments, avec site, profil LinkedIn et source d'origine.
- 4 campagnes cadrées par spécification, 45 tests unitaires au vert sur le pipeline.
Ce que j’en retiensL'outbound se juge sur ce qu'on s'interdit. Le plafond d'envoi, l'exclusion du client en cours et la règle anti-doublon ne produisent aucun prospect : ce sont eux qui font que le canal existe encore six mois plus tard.